El Salvador: Que buena onda

En entrant au Salvador on se précipite au village de Los Cobanos, réputé encore un peu préservé du tourisme de masse (mais abritant pourtant le seul resort géant du pays…) où l’on ne restera qu’une nuit : la plage est très étroite et jonchée de débris. On optera donc pour un lieu plus “classique” à savoir la plage d’El Zonte très prisée des surfeurs pour ses énormes rouleaux. Le cadre est superbe, l’ambiance très détendue et notre lieu de camping comprend deux piscines, rien que ça !

On en profite également pour découvrir la gastronomie locale. La grande spécialité du Salvador ce sont les pupusas : des tortillas très épaisses fourrées de haricots rouges, fromage, ail, viande etc… On les déguste absolument partout dans le pays mais une fois passée la frontière elles semblent disparaître à jamais, voilà un excellente excuse pour s’en bâfrer avant de passer au Honduras !
On s’attardera plusieurs jours sur la plage d’El Zonte, histoire de souffler un peu avant de se mettre en quête d’un nouveau mécano, car notre moteur chauffe énormément, la chaleur ambiante (entre 35 et 40°C) n’arrangeant pas les choses. On contacte donc le club Volkswagen local qui nous met en relation avec Armando un spécialiste de la “voiture du peuple” avec qui nous passerons quasiment une semaine. Il nous propose de se joindre à lui pour un dimanche dans le très beau village de Suchitoto avec d’autres membres du club. Ce sera l’occasion de rencontrer plein de monde et de passer une journée en très bonne compagnie, les salvadoriens sont vraiment aux petits soins avec nous : il nous font goûter tout un tas de fruits encore verts arrosés de citron, de sel et de piment, un régal ! On passe également la journée à se faire offrir des bières, Vincent n’ose pas refuser et pourtant il doit conduire au retour, du coup il me passe discrètement ses cannettes et c’est à moi de les écluser, par pure politesse et par sens du devoir bien entendu. On aura passé une excellente journée à parader avec toutes ces coccinelles rutilantes et à rencontrer une foule de nouvelles têtes. On se rend compte que, malgré les caprices de notre moteur, le combi nous ouvre beaucoup de portes et nous permet de partager des moments privilégiés avec les locaux.

On reste encore un peu au garage où l’on se rend compte qu’on perd du liquide de frein ! Armando pense que notre bruit d’explosion vient d’une entrée d’air sur notre carburateur, mais ceux-ci sont très chers au Salvador aussi il nous conseille d’attendre le Nicaragua pour le changer.

On se met donc en route vers la frontière en se disant qu’on a eu qu’un trop bref aperçu de ce petit pays mais que cela nous a suffi pour découvrir la gentillesse incroyable de ses habitants.

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